Belthane 2013 – © PAPIN Norbert 2013

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Message du Golhnir KAN RIT ODIL Norbert à vous tous.

Belthane, fête de lumière et Annonce des fruits de l’Été.

C’est aussi la réjouissance des retrouvailles de la Grande famille païenne, dans l’Union commune d’une convergence vers un but certain.

Les Hivers sont rudes, parfois, les Printemps prometteurs, mais incertains, pourtant, la chaleur du cœur ranime sans cesse la flamme qui fera mûrir les Hommes aimants au cœur de leur été flamboyant.

Parfois le gel printanier noircit les bourgeons, mais l’Amour des jardiniers de la Conscience Universelle, réensemence et fertilise à nouveau les âmes vers les récoltes futures.

Le sourire fleurit à nouveau sur les lèvres, désaltérées aux douces paroles et enchantements de la Connaissance.

La noble assemblée que voici, bâti sur l’Amour et la patience, est pourtant bien là, fidèle à son devoir d’honorer la Terre Mère.

Ce geste fort et symbolique que nous ferons tout à l’heure, de planter un arbre, est le gage et le garant, de cette foi en leur connaissance et leur enseignement qui vont au-delà des mots et des simples vies.

Un apophtegme Gentil dit :

« Plus fort que tout,
Nul ne me fit taire,
Et je chantais l’Amour. »

Aujourd’hui, nous sommes encore bien là à refaire les gestes et redire les paroles ancestrales, non par habitude, mais bien par d’énormes convictions du devoir et de la responsabilité de ce que nous accomplissons.

La Nécessaire Sérénité, n’est pas seulement une Mère, mais aussi notre source fertilisante, où la quiétude et l’indulgence œuvrent ensemble pour faire grandir en chacun de nous l’Amour et les Consciences.

Pour le Gentil, Aimer, c’est savoir que l’on ne possède rien ; c’est vouloir ne pas avoir. Cela vaudrait-il la peine d’aimer si nous puissions penser une seule seconde posséder ???

L’Humain a toujours eu un tronc Unique et des branches multiples, qui tendent vers les multiples vents de la Connaissance.

Tout s’incarne dans l’intemporel du Moi : seul est total, unique et entier, le fait que nous soyons, là, vivant dans cette Nature. La Nature est un Temple où de vivants piliers laissent parfois sortir du fond de lui de confuses paroles.

L’Humain y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec des regards familiers…

Quand un peuple aime le Beau, quand il honore le génie de la Nature, un esprit Universel y souffle, comme un souffle vivifiant, où la Timidité s’évanouit, la fatalité se décharge, tous les cœurs communient dans un même élan de bonté et de grandeur, et de son enthousiasme renaissent les humains de renoms, les Héros, les Gentils !

Un peuple comme celui-ci est la Patrie de TOUS les Humains et les étrangers aiment y séjourner, car ils s’y savent aimés…

Mais, là où la Nature et ses avatars y sont rejetés et apeurés, hélas, (tout ce qui fait le plus grand charme de la Vie), alors tout cela disparaît, et n’importe quelle autre planète serait préférable à la Terre……

Belthane, hymne de l’Homme à la Terre, sa bienveillante propriétaire, est un moment unique où il s’associe à ELLE afin d’y célébrer sa magnificence, sa générosité, son total et confiant abandon.

C’est le moment où il lui confie, se confie, de se construire en vérité, en beauté et amour. D’où cet arbre qui sera planté en gage de don réciproque.

Donner et recevoir ont la même origine : l’AMOUR.

Lui faire comprendre cette divinité qui est en lui et non, hors de lui… Afin d’y vivre en harmonie et paix avec Elle et la grande fraternité Humaine.

Terriens, réveillons-nous, levons-nous et déchirons ces voiles de grisailles qui nous cachent juste la beauté d’un sourire, d’une fleur de bitume ou du piaillement d’un piaf gouailleur.

Créons le Beau, ne serait ce que pour nous au départ, afin de ne plus tomber dans le piège de l’autodestruction par le laid. Nous n’avons besoin de personne pour soi disant nous libérer, nous assister, nous déterminer.

Nous sommes responsables que de nous-mêmes.

Chacun à sa façon est né d’un jour de beauté et d’Amour, chaque terrien est un fruit de l’Amour et sera jardinier un jour…

La glèbe est là qui n’attend que nos graines et nos mains afin de refleurir la planète et nos cœurs.

Ce n’est pas un discours d’espoir, mais de certitude : c’est là le plus fort de ce qui ne peut manquer d’arriver, ce vers quoi nous tendons: une

gigantesque harmonie à la fois silencieuse et majestueuse, colorée et Universelle.

Paix, Abondance, Bonheur et Sérénité retrouvées en Nous et en Vous. Que l’infinie lumière d’Amour guide vos pas et vos mains vers la vérité.

L’Important n’est pas de savoir si une Voie détient la Vérité, l’Important est que cette voie chante avec votre âme.

Je vous salue.

J’ai dit.

© PAPIN Norbert 2013

L’humanisme existe encore… même si c’est devenue une denrée rare…

 

Etudiants, sans-abri…..

 

Chaque soir, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie de José, dans le centre de Quimper.

Il leur donne sandwiches et viennoiseries.

" Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée! "

Coup de pub? Non, " cet homme-là a tout compris " , dit une cliente qui, elle, achète son pain.« Le sandwich, ça fait un repas pour le soir. » Au bout de la rue Kéréon, la baguette de l’ami José fleure bon le partage.

 

Le boulanger, fils de boulanger, a pensé à donner ses invendus voilà un an et demi, quand il a vu revenir un homme, plusieurs fois, à la fermeture de sa boutique. « Il fouillait nos poubelles pour manger. Il ne faisait de mal à personne. Il avait faim… » À l’heure de la crise et des huit millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, José Louiset ne veut plus voir ça. « Jeter des aliments frais, encore bons, ça ne ressemble à rien quand on sait que certains crèvent la dalle… »

« Ça fait un repas pour le soir »

Il n’est pas le seul à agir ainsi. Au Fournil de Quimper ou à la Mie Câline, c’est la Croix-Rouge qui vient chercher le pain du soir. « Les bénévoles passent nous voir tous les jours quand il fait trop froid. Trois fois par semaine le reste du temps », glisse l’employée du Fournil. Bruno Struillou, le président de la fédération des boulangers du Finistère confirme : « Les boulangers se sont investis depuis longtemps avec les associations. » Mais ce don, de la main à la main ? « C’est la conjoncture qui veut ça. Surtout dans les zones urbaines où la pauvreté est encore plus visible. » Selon lui, tous les gestes de ce type sont « louables. Il s’agit juste de respecter les règles d’hygiène et de sécurité alimentaire. »

José Louiset gagne bien plus que de l’argent en offrant ses pains au chocolat. « Quand je croise ces jeunes dans la rue et qu’ils me disent que mon pain est bon, ça me suffit. Certains nous aident même à ramasser le matériel le soir. » Quant à son chiffre d’affaires, il ne baisse pas. Au contraire. « Ce ne sont pas mes clients réguliers qui attendent le soir devant la boutique. » Ses habitués ne lui sont que plus fidèles. Comme Cécile, Quimpéroise de 32 ans, qui a poussé la porte du Bon vieux temps début mars : « Cet homme-là a tout compris. Ça me donne forcément plus envie d’aller acheter mon pain chez lui. »
D’autant que José Louiset a trouvé une nouvelle astuce pour ne plus gaspiller : il brade ses produits une heure avant la fermeture. « Les clients achètent deux croissants pour le prix d’un, par exemple. Un petit plaisir pour le lendemain matin. » Pour lui, il ne s’agit pas de se convertir dans le discount. L’homme à la carrure imposante veut « simplement être humain ».

Différentes plantes médicinales et leurs fonctions…

Liste basique mais bien faite :

- l’ail pour maîtriser l’hypertension
- l’alfalfa contre les ongles et cheveux cassants
- l’ananas comme anti-cellulite naturel
- l’angélique pour un bon transit intestinal
- l’argile blanche contre les brûlures d’estomac
- l’armoise contre les règles douloureuses
- l’artichaut protège le foie
- l’aubépine contre les palpitations et l’anxiété
- la ballote contre l’insomnie et la nervosité
- le bambou comme reminéralisant
- la bardane pour une peau nette
- le bigaradier contre les troubles du sommeil
- l’huile de germe de blé pour le bon cholestérol
- le boldo pour une bonne digestion
- le bouillon blanc contre les maux de gorge et la bronchite
- le bouleau contre la rétention d’eau
- la bourdaine contre la constipation
- l’huile de bourrache pour garder une peau jeune
- la bruyère et la busserole contre les infections urinaires
- le café vert un anti fatigue
- le cannabis contre l’asthme
- la carotte pour une belle peau
- la gomme de caroube pour mincir sans faim
- le cassis pour soulager les rhumatismes
- les queues de cerises comme diurétique
- le charbon végétal contre l’aérophagie
- le chardon marie contre l’insuffisance hépatique
- la chélidoine la plante cholagogue
- le chiendent contre les calculs urinaires
- le chrysanthellum pour un bon tonus veineux
- le coquelicot contre l’anxiété et l’émotivité
- l’huile de pépin de courge pour le confort urinaire
- le curcuma pour retrouver l’appétit
- le cyprès pour une bonne circulation veineuse
- l’echinacée comme immuno-stimulant
- l’eleuthérocoque contre la fatigue physique et intellectuelle
- l’ephédra lors des régimes amincissants
- l’escholtzia contre la dépression
- l’eucalyptus contre les bronchites et la toux
- l’eupatoire contre la grippe
- le fenouil pour une bonne digestion
- le fenugrec pour prendre du poids
- le fragon contre les jambes lourdes
- le frêne contre l’arthrose
- le fucus comme coupe faim,
- le fumeterre pour un bon fonctionnement hépatique
- le garcinia pour mincir
- la gelée royale contre le vieillissement
- le gingembre contre l’asthénie
- le ginkgo pour une meilleure mémoire
- le ginseng contre la fatigue et le surmenage
- le guarana contre l’obésité
- le gugul contre l’excès de cholestérol,
- le gui pour traiter l’hypertension artérielle
- l’hamamélis contre les troubles circulatoires
- la cosse de haricot pour la perte de poids
- l’harpagophytum contre les rhumatismes
- le houblon contre l’anxiété et la dépression
- l’ispaghul pour un apport en fibres
- le karaya pour réguler l’appétit
- le kava-kava comme antistress
- le konjac un coupe-faim naturel
- le kola contre la fatigue physique et sexuelle
- le lamier blanc pour traiter la goutte
- la lavande contre l’anxiété et contre l’infection des voies respiratoires
- la levure de bière pour une belle peau
- la graine de lin pour le transit intestinal
- le lithothame contre l’arthrose
- le marronnier d’inde contre les hémorroïdes
- le marrube blanc contre l’asthme et la toux
- la mauve contre la laryngite
- le mélilot contre les phlébites et les varices
- la mélisse pour bien digérer
- la menthe contre les colites
- le millepertuis comme antidépresseur
- la baie de myrtille contre la diarrhée
- la feuille de myrtille pour le tonus veineux
- l’olivier pour une bonne tension
- l’huile d’onagre pour les règles douloureuses
- l’orthosiphon comme dépuratif minceur
- la racine d’ortie contre les troubles prostatiques
- l’ortie contre la chute des cheveux
- le pamplemousse lors des régimes amincissants
- la papaye contre la cellulite
- la partenelle contre la migraine
- le passiflore contre l’insomnie
- la pensée sauvage pour une belle peau
- la petite pervenche pour oxygéner le cerveau
- la piloselle contre l’excès de sel
- le bourgeon de pin contre la sinusite
- le pissenlit comme dépuratif
- le plantain contre les allergies respiratoires,
- le pollen contre la fatigue physique et intellectuelle
- le pourpier pour la protection cardiovasculaire
- la prêle comme reminéralisant osseux
- la propolis comme antiseptique respiratoire
- le quinquina contre la fièvre
- le radis noir contre les troubles hépatiques
- le marc de raisin pour drainer les graisses
- la reine des prés contre les rhumatismes
- le romarin contre le ballonement
- la salsepareille pour purifier l’organisme
- la sauge pour bien digérer
- le saule blanc comme anti douleurs
- le séné comme laxatif
- la lécithine de soja comme anticholestérol naturel
- la spiruline contre la fatigue
- le thé vierge contre la surcharge pondérale
- le thym comme antiseptique
- l’aubier de tilleul contre l’insuffisance hépatique
- la valériane pour bien dormir
- la vergerette du canada contre les troubles des articulations
- la vigne rouge contre les jambes lourdes …

Marzanna / Topienie Marzanny – Une tradition bien vivante

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Hier était le premier jour du printemps… Un jour parfait pour brûler et noyer une Marzanna. Mais qu’est-ce que c’est donc cette Marzanna, pourquoi ça se brûle, se noie, à quoi ça sert ?!

Marzanna (peu de personnes le savent… même les polonais chez qui cette tradition est vivace !!) était une déesse slave qui symbolisait la mort et l’hiver.
Pour satisfaire la curiosité linguistique de certains… Marzan(n)a (aussi Mora, Morena, Marena) partage probablement la même racine indœuropéenne (*mar-, *mor-) que "mors" en latin qui est devenue la mort en français moderne.

 

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A l’heure actuelle, pour les non-païens, Marzanna c’est surtout le nom d’une « poupée » faite de paille qui est incendiée et jetée dans l’eau (préférablement dans une rivière ou une fleuve) le jour de l’équinoxe de printemps.
On symbolise ainsi l’hiver « tué » pour faire place au printemps qui approche. En Pologne, « Topienie Marzanny » (« action de noyer Marzanna ») est aujourd’hui pratiqué majoritairement par des élèves des écoles primaires ou maternelles.

Le fait de célébrer ce passage de l’hiver (mort) au printemps (vie) est très ancien. On a essayé, bien entendu, de le supprimer durant plusieurs siècles après que la Pologne ait été christianisée… mais… cette tradition a survécu !! alors que d’autres ont presque ou complètement disparues.
Sans le savoir, les personnes continuent de pratiquer une tradition bien païenne… n’en déplaisent aux culs bénis et autres grenouilles de bénitiers…

En tout cas, noyer une Marzanna c’est une bonne façon de dire « adieu » à l’hiver et en même temps « bienvenue » au printemps tellement attendu..

 

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L’Histoire oubliée des Blancs réduits en esclavage

Ras le bol d’entendre toujours le même refrain sur l’esclavagisme !!! … Aussi je vous invite à lire ce qui suit…

Les Blancs ont oublié ce dont les Noirs se souviennent.

Les historiens américains ont étudié tous les aspects de l’esclavage des Africains par les Blancs, mais ont largement ignoré l’esclavage des Blancs par les Nord-Africains. Christian Slaves, Muslim Masters [Esclaves chrétiens, maîtres musulmans] est un récit soigneusement documenté et clairement écrit de ce que le Prof Davis nomme «l’autre esclavage», qui s’épanouit durant approximativement la même période que le trafic transatlantique, et qui dévasta des centaines de communautés côtières européennes. Dans la pensée des Blancs d’aujourd’hui, l’esclavage ne joue pas du tout le rôle central qu’il joue chez les Noirs, mais pas parce qu’il fut un problème de courte durée ou sans importance. L’histoire de l’esclavage méditerranéen est, en fait, aussi sombre que les descriptions les plus tendancieuses de l’esclavage américain.

Au XVIe siècle, les esclaves blancs razziés par les musulmans furent plus nombreux que les Africains déportés aux Amériques.

Un commerce en gros

La côte barbaresque, qui s’étend du Maroc à la Libye moderne, fut le foyer d’une industrie florissante de rapt d’êtres humains depuis 1500 jusqu’à 1800 environs. Les grandes capitales esclavagistes étaient Salé au Maroc, Tunis, Alger et Tripoli, et pendant la plus grande partie de cette période les marines européennes étaient trop faibles pour opposer plus qu’une résistance symbolique.

Le trafic transatlantique des Noirs était strictement commercial, mais pour les Arabes, les souvenirs des Croisades et la fureur d’avoir été expulsés d’Espagne en 1492 semblent avoir motivé une campagne de rapt de chrétiens, ressemblant presque à un djihad. «Ce fut peut-être cet aiguillon de la vengeance, opposé aux marchandages affables de la place du marché, qui rendit les esclavagistes islamiques tellement plus agressifs et initialement (pourrait-on dire) plus prospères dans leur travail que leurs homologues chrétiens», écrit le Prof. Davis.

La suite ici sur le blog "Je veux tout savoir"

Les “Shemsu Hor” (disiciples d’ Horus)

Les grands ancêtres "égyptiens" mais pas seulement…

Les livres d’histoires évitent de répondre à cette question : Que c"est-il passé en Égypte avant la dynastie des pharaons. Pour l’histoire officielle l’ histoire de l’Égypte commence avec le premier pharaon Ménès-Narmer. C’est bien-sur un gros mensonge par omission…
L’histoire de l’Égypte a commencé bien plus tôt que les pharaons…

Comme le dit si bien l’égyptologue anglais : Toby Wilkinson « On dirait qu’ils n’ont ni ancêtres ni périodes de développement, ils semblent être apparu en une nuit ». Notre grand Maspero ( 1846-1916) nous indique de plus à propos des Textes égyptiens « La religion et les textes qui nous la font connaître étaient déjà constitués avant la première dynastie. C’est à nous de nous mettre, pour les comprendre, dans l’état d’esprit où était, il y a plus de sept mille ans, le peuple qui les a échafaudés » (Revue de l(Histoire des Religions,t.XIX,p12), vous avez bien lu « …avant la première dynastie . » !
Les Anciens Egyptiens voyaient leurs civilisations comme un héritage venant directement d’êtres Divins qui existèrent en Egypte des milliers d’années avant les dynasties pharaoniques que nous connaissons. Le papyrus de Turin ou plus exactement le canon royal exposé dans le musée égyptologique de Turin, écrit en hiéroglyphes, datant de Ramsès II, présente la liste de tous les pharaons ayant régné sur la terre d’Egypte. Cette liste comprend non seulement les pharaons historiques, mais aussi des « pharaons-Divins venant d’ailleurs » et ayant régné avant la première dynastie de Ménès. On nous dit également que cette lignée précédente aurait régné 13.420 ans!

Évidement c’est l’ Omerta chez les historiens qui préfèrent qualifier ces pharons divins venant d’ailleurs de "mythiques". Bizarrement les fragments de débuts de la liste ont… disparus. Heureusement la stèle dite de Palerme cite également ces rois dits « mythiques », pré-dynastiques remontant à des milliers d’années, mentionnant jusqu’à Horus lui-même qui aurait régné véritablement sur la terre d’Egypte.

Thot aurait régné environ de 8670 à 7100 Avant JC « après la nuit de la bataille » nous précise Manéthon. En écrivant sa « Théogamie », une généalogie des dynasties dites célestes qui auraient régné sur Terre, le grand historien Grec Hésiode (8ème siècle Av-JC), historien très sérieux, moralisateur, vivant au temps d’Homère, avait les Grands Prêtres égyptiens pour principale source d’information.

Et le Grand Prêtre égyptien Manéthon (Ma-n-Thot) de Sebennnytos dans le delta, Maître des Secrets (3ème siècle avant JC) qui avait accès à la bibliothèque d’Alexandrie et qui écrivit pour pharaon une histoire de l’Egypte en grec et en 30 volumes « Aegiptiaca », cita aussi ces dynasties d’origine divine pré-dynastique. Ce qui est d’ailleurs curieux mais significatif c’est que les égyptologues utilisent toujours aujourd’hui les datations de Manéthon reconnues parfaitement fiables, pour tout ce qui touche aux dynasties reconnues « officiellement », mais ils évitent soigneusement tout ce qui a trait aux dynasties préhistoriques chez lui ,alors qu’ils le considèrent comme le « Père » de l’égyptologie! Une acrobatie intellectuelle bien curieuse pour rester dans le « politiquement correct»! L’Egyptologie évite ainsi de parler trop de Manéthon, malgré sa grande utilité et fiabilité, car pour eux certains des détails qu’il donne sont extrêmement dérangeants.

l écrivit ainsi par exemple que selon les stèles provenant des Dieux de la première (véritable) dynastie, plus de 20000 œuvres étaient attribuées à Thot (Tehuti, Hermès). Il rapporta également que ces mêmes Dieux avaient régné de 33894 ans à 23642 Avt JC.

Manéthon nous donne des détails fort intéressants sur les Dynasties dites « Divines » qu’il divise en trois sortes nommées « Les Dieux », « Les Héros », et les « Manès ». Ce qui est passionnant c’est qu’il avance que la catégorie des « Dieux » serait subdivisée en 7 sections avec à la tête de chacune un « Dieu » entre autres : Horus, Anubis, Thot, Ptah, Osiris, Ra…et que « ces Dieux seraient originaires de la Terre puis seraient devenus ensuite « célestes, astronomiques en gagnant les cieux ». (Vous avez bien lu : « originaires de la Terre »
Ensuite viennent les « Héros », des êtres aux pouvoirs terrestres surnaturels, et enfin « Les Manès », des êtres glorieux (appelés aussi « Khus ») correspondant à des esprits d’ancêtres gouvernants ailleurs.

Et selon Plutarque qui a écrit un ouvrage sur le culte rendu à Isis et Osiris « Ra partit dans les cieux et Osiris devint pharaon d’Egypte avec Isis et ils construisirent Thèbes (La Luxor actuelle) »

Des durées de règne inimaginables et pourtant…
Tous nous parlent donc d’une lignée de « dieux » ayant régné chacun plusieurs centaine d’années pour un total de 23,200 ans, puis ensuite une liste de « Shemsu-Hor », des dits « suivants d’Horus » ayant régné au total pendant 13,400 ans puis viennent les noms des pharaons « normaux » que nous connaissons.

Des durées qui ne sont pas sans rappeler la liste des rois "sumériens" ou les centaines d’années de vie des personnages de la bible…

C’est pendant la période (à partir de 4000 avt JC) des étranges « Shemsou-Hor » ces dits « compagons d’Horus » décrits portant des masques de faucon ou de loup, que l’on pense initiateurs des dynasties pharaoniques (mais ce n’est pas tout à fait ainsi comme nous allons le voir) qu’apparaît brutalement un degré de sophistication inégalé, une civilisation remarquable. dans toute sa splendeur. C’est le chercheur et philosophe Schwaller de Lubicz (1887 – 1961) qui a ma connaissance à « imposé » généralement la traduction « Shemsu-Hor » par « Suivants d’Horus » reprise par des milliers d’autres depuis. Il entendait donc par là un peuple très avancé arrivé en Egypte à la Préhistoire apportant soudain tout le savoir. C’est d’ailleurs suite à cette croyance fortement répandue que bien des auteurs ont immédiatement pensé et écrit, comme le prolixe Sitchin (pensant qu’ils s’agissait du peuple Annunaki ayant atterri à Sumer d’abord), que c’était là l’arrivée brutale d’êtres venus d’ailleurs, des sorte d’ET. Or c’est sans doute faux mais c’est surtout bien davantage extraordinaire.

  • Des traces matérielles avérées

un ancien égyptologue français, Emile Amelineau (1850-1915) qui se consacra aux premières dynasties et qui excava pour la première fois des tombes de pharaons de la première dynastie (officielle): Amélineau au fur et à mesure de ses excavations dans le sud de l’Egypte découvrit des preuves de l’existence d’un peuple déjà avancé avant les pharaons de la première dynastie officielle. Il découvrit notamment le peuple de race noire « les ANU » (parfois nommés « aunu » rien à voir avec les Annunaki, ce n’est pas parce qu’il existe la même sonorité de mot en plusieurs langues qu’il désigne la même chose) qui faisait de l’élevage et de l’agriculture expensivement tout le long du Nil et qui s’enfermaient à l’intérieur des murailles défensives de citées qu’ils construisaient. Ils avaient fondé les villes d’Esna (« Anutseni »), d’Erment (« Anu Menti »), de Qush, de Gebelein (« Anti ») et même d’Héliopolis (qui se nommait à l’origine « Anu ») car ces villes comportent toutes dans leurs noms écrits les signes caractéristiques désignant le peuple Anu, les trois colonnes. Et selon bien des chercheurs (Chandler etc), les plus grandes figures de l’Egypte Ancienne tel Osiris, Isis, Hermes, Horus viendraient de cette ancienne race Anu. Je vous rappelle que selon les Anciens Textes, Osiris par exemple, est dit « Fils de Geb et de Nut, né à Thèbes en Haute Egypte », lui conférant ainsi une réalité de vie historique (les textes mêmes racontent qu’il enseigna les arts de l’agriculture et installa des lois justes).

les Anu connaissaient l’utilisation des métaux, de l’ivoire, étaient très organisés et savaient écrire. Ceci fut prouvé par nombre d’artefacts provenant d’eux trouvés dans la région d’Abydos par Amélineau dans ses « Fouilles d’Abydos ».

Anu est un terme appliqué à Osiris lui-même et Amélineau cite le passage du chapitre XV du dit « Livre des morts » (véritable traduction du titre « Livre de la sortie à la Lumière ») « Ô Toi Dieu Anu dans la terre montagneuse d’Antem! Ô Grand Dieu de la double montagne solaire! », Or c’était le nom d’Osiris dans son rôle de 4ème pharaon sur Terre que les Grecs ont traduit par Onnuphris, c’est à dire « Le Bon ». Nous avons un document prédynastique Anu extraordinaire trouvé cette fois par le grand égyptologue anglais Flinders Petrie (1853-1942) à Abydos. Il s’agit d’une tuile inscrite déterrée sous le temple dynastique. L’inscription comporte le portrait en faïence vernissée du chef ANU Tera-neter. Il y a même son adresse inscrite au dessus « Palais des ANU à Ermant, Tera–neter ».

Un mystérieux peuple aux crânes volumineux

Si les Anu sont déjà un peuple développé , on est cependant loin de personnes à la connaissance très élevée qui était apparemment beaucoup plus avancé que les autres, en terme de véritable civilisation et qui aurait disparue vers 4000 ans avt JC en Egypte.
Le Professeur Walter B.Emery (1903-1971) l’excellent archéologue qui excava beaucoup à Saqqara et au total plus de 45 ans en Egypte, trouva dans des tombes, des restes de personnes ayant vécu à des époques prédynastiques au nord de la Haute Egypte. Or les caractéristiques de ces corps et squelettes sont incroyables. Les crânes sont d’un volume inusité, ils sont dolichocéphales c’est à dire que la boîte crânienne, vue par sa partie supérieure, est ovale, la plus grande longueur l’emportant environ d’un quart sur la plus grande largeur et parfois les sutures habituelles sont invisibles. Les squelettes sont plus grands que la moyenne de la zone et surtout l’ossature est plus large et plus lourde. Il n’hésita pas à les assimiler aux « Suivants d’Horus » et trouva que de leur vivant ils remplissaient un important rôle sacerdotal. Or en ce qui concerne les dolichocéphales, il semble qu’il s’agit là non pas d’une lignée d’évolution préhistorique mais bien plutôt d’une lignée provenant d’un cycle de civilisation antérieur au déluge. Or on a déjà trouvé ces crânes dolichocéphales dans plusieurs régions du monde ainsi les Dr J Von Tschudi et Mariano E.Rivero au Pérou ont dénombré trois races pré-incas dolichocéphales: les Chinchas, les Aymaraes et les Huancaes. Les chercheurs trouvèrent aussi que si les Chinchas avaient le crâne allongé c’est parcequ’ils bandaient les crânes de leurs enfants dans le but de ressembler aux deux autres groupes qui eux ne pratiquaient pas le bandage de crâne. On réussi à déterminer que le groupe d’origine ayant les caractéristiques les plus fortes et naturelles est celui des Chinchas. Ils auraient précédé le premier Inca Manco Capac et auraient influencé à la fois les Incas et les Mayas plus tard. Et le chercheur A.H.Verrill et Posnansky font remarquer que la plus ancienne ville Pré-Inca du Pérou est Tiahuanaco, du même âge que l’Egypte Pé-dynastique et on trouve au Tihuanaco Museum des crânes dolichocéphales de cette époque. On affirme donc qu’il a éxisté une race pré-diluvienne que l’on trouve un peu partout sur le globe et qui avait le crâne conique allongé de façon naturelle comme l’affirme quelques chercheurs dont le Dr Tschudi qui le démontre car il posséde un fœtus de 7 mois au crâne dolichocéphale encore dans le ventre de sa mère fossilisée de cette époque.

7000 cranes Diocephales à Malte retiré de la vue du grand public…

Tout ceci est loin d’être « politiquement correct » . Pour démonstration, le fait que l’on est retiré de la vue du public les crânes dolichocéphales du Musée de la Valette à Malte pour sans doute ne pas choquer les mentalités religieuses de certains. En effet, à Malte on a retrouvé environ 7000 crânes dolichocéphales dans les hypogées de Hal Saflieni et dans les tombes des temples mégalithiques de Taxien, Ggantja. Là ce sont les Dr Anton Mifsud et le Dr. Charles Savona Ventura qui analysèrent les crânes et arrivèrent à la même conclusion qu’au Pérou en arrivant à discerner trois groupes différents, certains complètement « naturels » d’origine, d’autres ayant subi des bandages. Or il y a là un lien encore plus étroit avec l’Egypte. L’ancien nom de Malta (Malte) est Melita du nom latin pour le miel Melita, or le symbole de Malte est une abeille avec ses cellules-rayons hexagonaux, n’oublions pas que le symbole de pharaon en Egypte est aussi l’abeille (« Bit ») qui lui donne une de ses titulatures, que le miel était reservé à pharaon et aux grands prêtres et que Mel (ou Mer) était un des noms attribué en Egypte aux pyramides. D’autre part le culte solaire prédominait à Malte comme en Egypte. Or la caste dolichocéphale disparut à la même époque à Malte et en Egypte.

cette race qui apparemment était consacrée à la prêtrise et à l’enseignement et qui se mélangeait très peu ou très lentement avait partout comme point commun celle de construire des monuments mégalithiques et de former une caste dominante sacerdotale partout où elle se trouvait. Est-ce que ce peuple serait bien les restes d’une race ante-diluvienne, peut être, mais est ce que ce sont là les fameux Shemsu–Hor, pas sûr.

Nous avons donc à l’origine, ce peuple SHESH constitué de 42 tribus (dont les Anu) de différentes provenances s’étant uni et ayant eu des Ancêtres prestigieux comme Anubis, Osiris, etc…,et une mystérieuse race dolichocéphale dont on ne sait presque rien. Une chose est certaine l’Egypte a été un creuset incroyable de races mêlées et il va falloir continuer à étudier sérieusement la provenance de ces peuples.

Références

* Les nouvelles fouilles d’Abydos, 1895-1896, et 1896-1897 et 1897-1898, compte-rendu in extenso des fouilles…, Amélineau, E. Leroux, Paris, 1901 et 1902 et 1904-1905
* Dr G.Elliot Smith : « The Ancient Egyptians » 1923, Harper
* Posnansky, Arthur. Tiahuanacu. New York: J.J. Augustin, 1946.
* Randy Koppang, « The Dolicohcephaloids Missing race of Our Human Family »
* Dimitri Meeks – Chapter 4 – “Locating Punt” from the book “Mysterious Lands”, by David B. O’Connor and Stephen Quirke.
* The Land of Osiris, Stephen Mehler.- Anton and Simon Mifsud- Dossier Malta – Evidence for the Magdalenian – Proprint Co, 1997
* C. Savona Ventura- Anton Mifsud- Prehistoric Medicine in Malta- Proprint Co, 1999
* Anton Mifsud – C. Savona Ventura- Facets of Maltese Prehistory- Prehistoric society of Malta, 1999
* Graham Hancock- Fingerprints of the Gods- Corbaccio, 1996
* David Rohl- Legend- Piemme, 2000

source

Sida : un nouveau VIH découvert en Asie ?

Les asiatiques sont inquiets : un nouveau virus atteint leurs défenses immunitaires

Une nouvelle souche virale aurait été identifiée en Asie. Elle inquiète particulièrement les chercheurs car les symptômes qu’elle provoque ressemblent de près à ceux du sida.

Une étude, parue dans le New England Journal of Medecine, fait état de la découverte d’une nouvelle maladie du système immunitaire dont les symptômes ressemblent  à ceux du sida. Les recherches sur cette maladie ont débuté en 2004, date à laquelle les premiers cas ont été diagnostiqués. Pour l’instant, seuls Taïwan et la Thaïlande seraient touchés.

La nouvelle pathologie empêcherait le système immunitaire de fonctionner et donc le corps du malade de lutter contre les infections externes. En cela, elle agit exactement comme le sida ou syndrome d’immuno-déficience acquise. Mais, à la différence du VIH, le nouveau virus ne semble pas contagieux et ne donnerait pas lieu à une pandémie. La co-auteur de l’étude et chercheur en maladies infectieuses, Sarah Browe, explique que la maladie se déclencherait directement chez l’adulte âgé de plus de 50 ans. La pathologie ne serait pas héréditaire puisque les malades n’ont aucun liens familiaux. Le "nouveau sida" pourrait cependant provenir de différents gènes ou d’un facteur environnemental.

Selon les chercheurs, la maladie pourrait être beaucoup plus répandue qu’on ne sait car de mauvais diagnostics auraient pu masquer son ampleur. Pour l’instant, une centaine de patients auraient été reconnus atteints de cette maladie ces 6 derniers mois. Les malades avérés décédés de la pathologie auraient succombé à des infections que leur corps n’arrivait pas à combattre. Ceux qui ont pu être soignés gardent tout de même des défenses immunitaires affaiblies, voire inefficaces.

Café : découvrez la tasse comestible en cookie !

Le Designer Enrique Luis Sardi a conçu cette superbe tasse à café comestible et, du coup, écologique pour les café Lavazza. La tasse est faite à base de cookie et l’intérieur est constitué d’un glaçage au sucre (d’où la couleur blanche). C’est ce glaçage qui joue le rôle d’isolant et qui permet au café de ne pas couler au travers de la tasse. Le Designer décrit son concept de la manière suivante : « Sirotez le café et mangez la tasse ! ».

Le côté écologique est évident (il a d’ailleurs gagner un prix pour ça) puisque vous évitez l’utilisation de tasses en plastique jetable. J’imagine très bien ce concept dans les Starbucks ou les McCafé, je suis sûr que ça ferait un tabac !